Vers un monde nouveau

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Entre déni, exil, et utopie...

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Il n'y a pas de secret à ce niveau

Un atome luit dans la nuit

Interdisciplinarité : la "poésie" doit y être intégrée..

mardi 7 novembre 2017

extraits de "Le Semeur d'émotion" de Mohamed Ben Ouirane (Auteur)

extraits de "Le Semeur d'émotion" de Mohamed Ben Ouirane (Auteur)...

mercredi 1 novembre 2017

A propos de Tariq Ramadan (Communiqué)


A propos de Tariq Ramadan,
Pour ceux qui connaissent l’islamologue T.R. (Islamologue de nationalité suisse) et concernant un savant (l’un des plus brillants de ce siècle –à mon avis-), s’attaquer à lui en profitant des "affaires internationales", c’est grosso modo s’attaquer au-delà de la personne, à toute une génération de musulmans en France et en Europe. Comme disait un journaliste de Médiapart, « Le refus de hurler avec les loups est donc la seule ligne de conduite à adopter, à tous point de vue».
C’est aussi jeter un caillou dans le jardin de « l’éternel soupçon » des musulmans en France et dans les pays francophones, après le potentiel « terroriste » plus assez virile, c’est le potentiel « pervers »…dans la plupart des médias occidentaux.
Aujourd’hui sans preuve, pas de condamnation par les mots sinon ce serait donner à la réalité, le sens qu’elle n’a pas. Quelles sont les preuves au final concrètement? Quelques plaisantins sont même allés jusqu’à monter des vidéos d’entretiens fictifs avec des montages d'échanges pour discréditer l’honneur d’un savant qui a fait beaucoup de mal à tout ceux qui ne voulaient pas voir une "communauté de foi" éclore au sein de la citoyenneté française et au sein de bien de pays francophones...

D’un théologien musulman dont les ennemis sont, la plupart du temps des canailles, tantôt déclarées tantôt dissimulées, en lutte contre tout ce qui est « musulman », « pratiquant », ou « croyant », que ce soit la droite "dure", l’extrême droite ou un certain nombre d'anarchistes de gauche radicale, porteurs de haine, de jalousie, et qui pratiquent le culte "identitariste"…
Si par malheurs, des faits se sont avérés, là on pourrait faire jaillir le débat, mais sans preuves tangibles d’une justice réelle, il serait inacceptable de tirer des conclusions sur ce sujet.
Amicales salutations,
Mbo

dimanche 29 octobre 2017

Entre exil, déni, et utopie...



Les « anciens », lorsqu’ils reviennent au pays natal, vivent une sorte de complexe en eux. Le fait d’être resté longtemps en France et en Europe les a changé : Ils ont comme besoin de montrer « patte blanche », quitte à accepter toute forme de contraintes, parfois injustes, à l’arrivée.
Ce qui guide les anciens est ce retour nostalgique où l’amertume est réelle alors qu’en apparence, elle est joyeuse.
Il faudrait accepter d’avoir vécu une identité « multiple », être soi-même, car « vivre à l’étranger » doit être relue en partie comme une expérience de vie, une richesse, réapprentissage de soi et de ses valeurs, confrontées à une multitude d’autres.

Il faudrait rompre avec cette mauvaise nostalgie qui mine l’âme et accentue la schizophrénie, pour pouvoir profiter des bienfaits du pays, de la population, locale, des amis, des voisins, car on ne saurait mieux être accepté par sa communauté au retour que si l’on reste soi, avec son histoire.

Il est vrai...

L’exil fut un long chemin. Il a amené des compromis difficiles. Nous avons tendance à estimer ce que l’on appelé le « déracinement ». Cet exil a été aussi une souffrance plein de labeurs pour toute une génération de personnes qui ont été pourtant, en France et en Europe, des bâtisseurs inlassables.

C’est pourquoi le retour au pays est teinté d’idéalisme. La réalité est transformée. Tout devient « merveilleux ». Malgré, n' y’a t-il pas besoin de recommencer vite une vie, se reconstruire ? et la condition, c’est peut-être de faire vivre ses souvenirs, les meilleurs, pour les laisser se répandre à l’ombre des oliviers !

"Le dialogue intérieur" (2015)

samedi 16 septembre 2017

Université : plus un manque de « motivation » que de « désir »


Plusieurs articles parus dans la presse parlent du manque de « désir » (comprenez c'est de leur fautes) des étudiants pour rentrer dans un université et qu’il faudrait pour eux une alternative à ce choix post-bac. Ces articles pointent du doigt beaucoup d’étudiants qui ont pourtant du « désir » de poursuivre mais manque à mon avis surtout d’orientation, d’accompagnement et de motivation pour construire leur avenir à partir de l’Université.

D’abord, l’université a perdu depuis des décennies son rayonnement et sa "suprématie" en termes de méthodologie d’enseignement préparant au monde professionnel. Trop théorique, pas assez personnalisé, à un moment donné, on rentrait à l’université comme on rentrait dans une usine de métallurgie…n'est ce pas plutôt l'université actuelle qui ne suscite pas de "désir" ?
L’université est un lieu parfait pour apprendre seulement les méthodes n’ont pas progressé alors que le monde des entreprises et la réalité économique, quant à eux, ont changé.

Ensuite, chaque étudiant qui va à l’université n’y va pas par défaut contrairement à ce que l’on pense, un bachelier souhaite toujours réussir, ce n’est pas donc pas une question de « désir », mais une question de « motivation ». La motivation naît dans l’espoir des débouchés, dans le cap que l’on fixe pour les étudiants, et pour le contenu pédagogique proposé en terme d’innovations, de pragmatisme, et de connaissances opérationnelles.

Enfin, si quelques autres étudiants s’inscrivent à l’Université sans vraiment le vouloir, c’est qu’ils n’ont pas souvent les moyens financiers de rentrer dans une école de commerce ou d’ingénieur qui coûte environ huit à dix mille euros par an. L’Université à ce niveau est salutaire en raison de son coût d’entrée très faible voire gratuit.
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mardi 16 mai 2017

La pensée que l'Homme devrait produire...(Pensée philosophique)


La pensée que l’Homme devrait produire à partir du cerveau, de la science, de la technologie, en érigeant le cerveau comme l’organe suprême qui le constitue, a fondé une société d’hommes et de femmes "super intelligents", mais incapable de raisonner seul, en conscience, et de tolérer…cette société a, sans trop exagérer, façonner des "homotechnicus", où l’absence de lumière intérieure, a modelé des petits dictateurs idéologiques, sans sentiment, « absents »...n'est ce pas un mauvais usage de la science qui doivent élever l'Homme et non contribuer à l'asservir ?

Depuis que la laïcité a combattu le christianisme (près d'un siècle), les sociétés occidentales se sont vues emportées par des sciences « cognitives » érigées en unique modèle de développement de la pensée. Dans les sociétés arabo-musulmanes, surtout dans le passé (hélas!), l’intelligence scientifique fut un "outil" de la pensée, ne pouvant en être le "dogme". Ce que l'Homme invente reste un "moyen" mais un "moyen" en vérité sans valeurs, si il n’est pas éclairé par une conscience qui le dicte.

Instruire les plus jeunes à la serviabilité, à l’altruisme, à l’attention d’autrui, nécessite de revenir au sens de l’esprit résidant en l’Homme, où la dimension de l’intelligence disons oriente, que l’on soit d’Orient ou d’Occident, le cœur, artisan du changement, premier déclic vers un monde meilleur !

"Le dialogue intérieur" (2015).