Vers un monde nouveau

Inverser la thèse du changement ..

Essai interdisciplinaire

Ecologie, économie,politique... C’,

Economie : Pour une meilleure planification?

Il n'y a pas de secret à ce niveau

Un atome luit dans la nuit

Interdisciplinarité : la "poésie" doit y être intégrée..

samedi 16 septembre 2017

Université : plus un manque de « motivation » que de « désir »


Plusieurs articles parus dans la presse parlent du manque de « désir » (comprenez c'est de leur fautes) des étudiants pour rentrer dans un université et qu’il faudrait pour eux une alternative à ce choix post-bac. Ces articles pointent du doigt beaucoup d’étudiants qui ont pourtant du « désir » de poursuivre mais manque à mon avis surtout d’orientation, d’accompagnement et de motivation pour construire leur avenir à partir de l’Université.

D’abord, l’université a perdu depuis des décennies son rayonnement et sa "suprématie" en termes de méthodologie d’enseignement préparant au monde professionnel. Trop théorique, pas assez personnalisé, à un moment donné, on rentrait à l’université comme on rentrait dans une usine de métallurgie…n'est ce pas plutôt l'université actuelle qui ne suscite pas de "désir" ?
L’université est un lieu parfait pour apprendre seulement les méthodes n’ont pas progressé alors que le monde des entreprises et la réalité économique, quant à eux, ont changé.

Ensuite, chaque étudiant qui va à l’université n’y va pas par défaut contrairement à ce que l’on pense, un bachelier souhaite toujours réussir, ce n’est pas donc pas une question de « désir », mais une question de « motivation ». La motivation naît dans l’espoir des débouchés, dans le cap que l’on fixe pour les étudiants, et pour le contenu pédagogique proposé en terme d’innovations, de pragmatisme, et de connaissances opérationnelles.

Enfin, si quelques autres étudiants s’inscrivent à l’Université sans vraiment le vouloir, c’est qu’ils n’ont pas souvent les moyens financiers de rentrer dans une école de commerce ou d’ingénieur qui coûte environ huit à dix mille euros par an. L’Université à ce niveau est salutaire en raison de son coût d’entrée très faible voire gratuit.
--
Mbo


Exil, déni et utopie


Les « anciens », lorsqu’ils reviennent au pays natal, vivent une sorte de complexe en eux. Le fait d’être resté longtemps en France et en Europe les a changé : Ils ont comme besoin de montrer « patte blanche », quitte à accepter toute forme de contraintes, parfois injustes, à l’arrivée.
Ce qui guide les anciens est ce retour nostalgique où l’amertume est réelle alors qu’en apparence, elle est joyeuse.
Il faudrait accepter d’avoir vécu une identité « multiple », être soi-même, car « vivre à l’étranger » doit être relue en partie comme une expérience de vie, une richesse en soi, un réapprentissage de soi et de ses valeurs, confrontées à une multitude d’autres.
Il faudrait rompre avec le « nostalgisme » qui mine l’âme et multiplie la schizophrénie, pour pouvoir profiter des bienfaits du pays, de la population, locale, des amis, des voisins, car on ne saurait mieux être accepté par sa communauté au retour que si l’on reste soi, avec son histoire, toute son histoire, et sa personnalité.
Laisser vivre ses meilleurs souvenirs
L’exil fut un long chemin. Il a amené des compromis difficiles. Nous avons tendance à estimer ce que l’on appelé le « déracinement ». Cet exil a été aussi une souffrance plein de labeurs pour toute une génération de personnes qui ont été pourtant, en France et en Europe, des bâtisseurs inlassables.
C’est pourquoi le retour au pays est teinté d’idéalisme. La réalité est transformée. Tout devient « merveilleux ». Pourtant, il y’a besoin de recommencer vite une vie, se reconstruire, et la condition, c’est peut-être de faire vivre ses souvenirs, les meilleurs, pour les laisser se répandre à l’ombre des oliviers.

Mbo.
2015.



dimanche 20 août 2017

Ton prénom, histoire d'une civilisation...


Ton prénom, histoire d'une civilisation...

Quel prénom portes tu ? amir, salwa, oumar, oumeyma, etc...et la liste est longue des prénoms, mais dès que tu "pioches", tu te rends compte qu'il n'est pas simplement le prénom que l'on a choisis pour toi à la la naissance, mais qu'il est une symbolique. Une symbolique de ton histoire. De quel histoire s'agit-il ? 
de celle de ta civilisation, de ton patrimoine, des anciens qui ont été d'illustres hommes et femmes. 

Ton prénom te ressemble t-il ? est-tu fier de ton prénom ? quelqu'il soit, court, long, guttural, au son plus doux, as-tu médité sur son sens? sur sa beauté, sur sa signification?

Le prénom, y compris le nom, est le patrimoine de ton histoire, une histoire qui n'est pas emprunté à un roman ou bien à un proche de la famille, mais à une histoire ayant porté l'Humanité à son apogée dans des domaines d'activités aussi larges que les sciences et les arts.

Ton prénom est le parchemin personnel d'un vécu collectif. Il est symbole d'une mémoire. N'est-il pas temps de le défendre et de se rappeler que ceux qui l'ont porté ont premiers t'ont prêté ce prénom pas, en vérité, pour que tu deviennent comme eux, mais que tu t'inspires d'eux pour construire ton chemin.

Mbo

mardi 16 mai 2017

La pensée de l'Homme doit produire...(Pensée philosophique)


La pensée que l’Homme doit produire à partir du cerveau, de la science, de la technologie, en érigeant le cerveau comme l’organe suprême qui le constitue, a fondé une société d’hommes et de femmes "super intelligents", mais incapable de raisonner seul, en conscience, et de tolérer…cette société a, sans trop exagérer, façonner des "homotechnicus", où l’absence de lumière intérieure, a modelé des petits dictateurs idéologiques, sans sentiment, « absents ».

Depuis que la laïcité a combattu le christianisme, les sociétés occidentales se sont vues emportées par des sciences « cognitives » érigées en modèle de développement de la pensée. Dans les sociétés arabo-musulmanes, surtout dans le passé (hélas!), l’intelligence scientifique est un "outil" de la pensée, il en ne peut être le "dogme". Il est un "moyen" mais un "moyen" en vérité sans valeurs, si il n’est pas éclairé par une conscience qui le dicte.

Instruire les plus jeunes à la serviabilité, à l’altruisme, à l’attention d’autrui, nécessite de revenir au sens de l’esprit résidant en l’Homme, où la dimension de l’intelligence implique, que l’on soit d’Orient ou d’Occident, celle du cœur, artisan du changement, première action, vers un monde meilleur.

Mohamed Ben Ouirane


lundi 8 mai 2017

"Vers un universel poétique"

La poésie de Luis Del Rio Donoso renvoie à quelque chose d'essentiel qui nous anime. Une humanité profonde sans cesse revisitée à l'aune de la métaphore. Cette anthologie est un long voyage intérieur, celui d'un homme qui chemine en poésie. Écrire de la poésie, pour cet auteur cosmopolite, c'est dit-il :"sonoriser ce qui ne se voit pas mais se ressent, c'est conjuguer le verbe aimer dans chaque être, dans chaque objet, dans chaque murmure de la nature et dans chaque sensation pour qu’ils fleurissent sur les lèvres du verbe." Cette anthologie sans frontières est un livre riche en enseignement, l'enseignement d'un parcours, l'enseignement d'un style. La mémoire devient ici un carrefour incontournable pour construire une identité sans cesse tirée -par et -vers l'universel. Les poèmes font allusion à l'histoire du Chili, pays de naissance du poète, mais la patrie de naissance n'est qu'un point de départ vers une renaissance poétique portée vers l'infini, la découverte, la nécessité du sentiment et de l'émotion. Vers l'infini ? A lire et à relire, on n'y finit pas de s'y découvrir! Un chef-d'oeuvre de la poésie contemporaine.

Contact: La Porte des Poètes -128 Rue Saint Maur 75011 Paris. Association et éditeur. 01 43 38 24 29. (En cas où cette anthologie ne serait plus en stock, contacter l'éditeur pour disposer de nouvelles anthologies).
(date post: 2009)
--
Mohamed Ben Ouirane
Souscrire au blog: http://eepurl.com/b970Ev



Pensées au sujet de l'élection présidentielle (élections françaises)


Au-delà d’un "soulagement" évident, vis à vis de l'extrême droite, (pour une nation qui mérite mieux que ses politiques depuis bien des années) ce n’est pas un "vote par le haut" qui changera le visage de la de nation "France". Un vote changera la société seulement lorsque que les éléments à l’intérieur de ce système qu'est la société, changent. Lorsque le cœur et l’esprit et les idées évoluent, quand chacun et chacune prend sa responsabilité. Ethique, personnelle, de solidarité. Moins de démunis, plus d’équité, plus de justice. 

C’est lorsque les champs ne seront plus labourées par les « germes de l’égocentrisme », et que la quête de la « paix des braves » prendra le dessus sur les ferrailles mentales de la bêtise, qu’il sera possible de regarder en face le tracé de ces sillons.

Lorsqu'il y'aura moins de malades, moins de "perdus", moins d’incarcérés, moins de failles morales, que la société française comme d’autres sociétés dans le monde, construira le « cursus honorum » de son histoire, permettant et espérant alors, un plus joyeux avenir. L'espoir est de mise bien-sûr, mais il est de mise par essence, cependant, il ne doit pas faire fi de l'action à mener, de manière quelque peu lucide et pleinement responsable.

Mohamed Ben Ouirane






vendredi 5 mai 2017

Forces de l'Art

Souvenirs:

Voici le temps venu de l'art
Portant sur les lèvres du regard
Piqûre d'amour son dard
Epelle son effigie et part.

Part vers un public ouvert
Cherchant le souffle de ses paires
Caressant les oreilles mères
De ses doigts fins pénétrants.

Voici venant le temps de l'art
Quête vers l'infini du soupir
Où s'ouvrent des souvenirs diurnes
Peintures ou poèmes sûrs.

Chaque fois que le temps se hisse
Sur nos épaules déposant son insigne
Le matériel et l'argent de gens riches
Pourraient se sentir indigents.

Sa force dévorante si présente
Prenant tous les corps qui résistent
Art, esprit, coeur, culture et risques
Aimer, sentir, ressentir et croire.

Art, quand tu ressors de tes abîmes
La beauté de ton coffre fort
Est venu ton temps pour que s'expriment
Les êtres humains voient venir ton renfort!

Mohamed Ben Ouirane
(texte de 2007)

vendredi 31 mars 2017

L'encre de notre civilisation

Retrouver de vrais repères

Lorsque les problématiques économiques ne sont pas résolues, il y’a de fait des tensions sociales. Les conditions de travail n’étant plus équitables, les tensions sociétales, dans le monde du travail, entre-autres, s’accroîent.
Cependant, ce n'est pas ça qui conduit une civilisation vers la décadence. Si un problème économique survient comme une crise, et qu’il n’ya pas de « bouet », telles que les valeurs de respect, d’humanité, d'équité ..., alors, il y’a déclin, et voire "déroute"...La problématique dans notre société, à la base, n’est pas de nature économique, la « crise » est une goute qui fait déborder le « vase », la problématique est l’absence d'une « base » solide qui constitue un "socle civilisationnel".
Sur quoi repose l’occident, la "république" ? quel(s) vecteur(s) spirituel(s) pour élever l’individu sans le faire plonger dans l’individualisme? La "république" seule n’empêche pas l'individualisme, ou n'instaure la paix dans les ménages...
La laïcité est un espace légal, mais régit-elle les cœurs ? La république est un ensemble de valeurs, certes, mais libère-t-elle les âmes ?
Ce dont les hommes et femmes ont besoin, c'est précisément quelque chose qui les fasse rêver le jour, et donner la paix en fin du jour. Une pensée de l'esprit vers le céleste des étoiles, qu'ils peuvent contempler. Ce qui leur apporte l'énergie d'aimer, et de patienter. En somme, à une certaine forme de Transcendance.
Telles sont les questions de fond de notre ère, en perte mais non-définitive, de repères.
Mohamed Ben Ouirane

jeudi 30 mars 2017

Adopter l'approche interdisciplinaire (articles)


Exemple d'une initiative:

Le Laboratoire de Méthodologie de la Géographie (LMG) est l’un des services du Département de géographie, lui-même intégrée à la Faculté des Sciences de l’Université de Liège. Il aborde sur le lien ci-dessous l'interdisciplinarité, à travers l'exemple du géographe. Ce dernier est plus qu'un technicien de l'urbanisme ou des paysages, il devient un observateur global et aguerri de ce qui s'offre à lui:

http://www.lmg.ulg.ac.be/competences/chantier/contenus/cont_interdis.html

Sur ce lien; vous avez aussi l'approche interdisciplinaire présentée de manière pédagogique par C. Partoune.

http://www.lmg.ulg.ac.be/competences/chantier/contenus/cont_interdis.html
--
Mohamed Ben Ouirane

mercredi 29 mars 2017

Abroger la logique du "changement" -l'Essai


La thèse de mon dernier essai publié :

C'est l'idée que l'Homme changeant, alors, ce qu'il "produit" change. Le cœur de l'Homme est l'artisan du changement. S'il "travaille" sur lui-même; ce qu'il fera ne pourra être que meilleur. Ce qu'il produira ne pourra être que bénéfique. Ce qu'il bâtira ne pourra être que constructif. Il est en de même avec le système social. On ne cesse de remettre en cause ce système, ses acteurs, ses interactions pour "x" raisons. Le système est le fruit des humains, que ces derniers soient politiques, économiques, ou financiers. Publics, ou privés. Jeunes ou moins jeunes. Riches ou mois riches. Le système n'est que le résultat des actions humaines qui l'on construit au fil du temps. Pour le "changer vers le mieux", car c'est de cela qu'il s'agit, c'est l'humain qui devra chercher une certaine lumière à l'intérieur de soi.

Mohamed Ben Ouirane.



S'abonner