Vers un monde nouveau

Inverser la thèse du changement ..

Essai interdisciplinaire

Ecologie, économie,politique... C’,

Economie : Pour une meilleure planification?

Il n'y a pas de secret à ce niveau

Un atome luit dans la nuit

Interdisciplinarité : la "poésie" doit y être intégrée..

dimanche 30 juillet 2017

Ce que cachent les "marques à bas coûts"...(Economie)


Economie: comment contribuer personnellement à un commerce plus juste ?

Faut-il boycotter les marques à bas coûts ?

Depuis quelques temps, j’ai décidé de boycotter certaines marques de vêtements et de chaussures, qui sont fabriqués dans les pays du Sud, notamment ou en Afrique de l'Est et Asie du Sud. J’ai remarqué que beaucoup de vêtements n’étaient plus fabriqués qu’en Chine, mais dans des pays  frappés par la pauvreté extrême, ou les sociétés de textiles en entente avec la grande distribution (ou la grande distribution elle-même) exploitaient une main d’oeuvre sans réel contrepartie: Les salaires sont très bas, l’utilisation de l’eau très importante (pour le besoin des usines), des impôts très bas, voire, inexistants, (fiscalité offerte par certains politiques corrompus..) et des conditions de travail pour beaucoup mauvaises, moyennes, sinon indignes.

Ces marques nous sont revendues ensuite « bon marché », comme pour faire taire notre conscience. Ils sont revendus dans la grande distribution ou les magasins spécialisés en France, en Europe et dans le monde entier.

Le comble dans cette "histoire", c’est que ce sont les « classes moyennes » constituées d’européens d’origine immigrés (originaire de ces pays où la main d’oeuvre est exploitée ou parfois mis en esclavage) qui s’arrachent sur ces marques dites « bon marché ». Mais nous allons y revenir.

On déjà vu dans le commerce des vêtements fabriqués en « Érythrée », alors que ce pays est l’un des plus pauvre économiquement au monde. Ce pays peut à peine avoir des systèmes d’irrigation pour sa popre population. Leurs conditions de vie par ailleurs, étant les plus basses de toute la région…

La question est la suivante : Est-il alors prioritaire à la lumière de cela, d'acheter en tant que consommateur, des articles fabriqués dans ce pays ?

"Le serpent qui se mord la tête"

La classe moyenne en France qui achètent des produits à très bas coûts dans des usines françaises qui sont délocalisés dans des pays en Afrique de l’est ou en Asie du Sud, est la même qui critique les raisons les délocalisations. Pourtant, ils représentent la première catégorie de consommateurs concernés.
Bien souvent, c'est elle qui travaille dans ces usines qui vont se délocaliser par la suite pour baisser les coûts.

C’est la première en tant que "ménages", à consommer des produits venant du Soudan par exemple.

Ce que je constate aussi...

On peut distinguer la classe "moyenne d’origine immigrée en France" et la "classe moyenne « française » de « souche »" (j'insiste sur les guillemets ».

La première est guidée d’abord pour des raisons de moyens souvent, mais aussi par ignorance et manque de vigilance (c’est cela que je critique ici), à choisir le prix comme unique critère d’achat.

La seconde de plus en plus s’appuie sur des critères « made in France » par exemple ayant bien compris qu’on ne consommant pas des produits fabriqués sur le territoire, ils favorisaient les délocalisations des usines pour qui ils travaillent.

Cet élan de consommation est souvent, malheureusement,  construit sur une revendication identitaire, sur laquelle jouent les principaux acteurs de la grande distribution, et pour la part extrême, un rejet catégorique de ce qui est « étranger » parce que « étranger ».

Pour stopper, ce cercle vicieux, ou ce "serpent qui se mort la tête", il suffirait que chacun jette un coup d'oeil sur les étiquettes des pays, le fameux "made in...." voir quelles marques, s'approvisionnent dans quels pays...

Voici la liste de pays : Erythrée, Somalie, Soudan, Libéria, Laos, Thaïlande, Bangladesh...(des pays décimés par la guerre, la misère, et n'ont pas suffisamment à manger ne serait-ce que pour organiser à leurs frais une journée de manif....)

Pour la Chine, je ne boycotte pas, parce que j’estime que le pays a contribué à l’essor d’une classe moyenne et les conditions de travail se sont nettement améliorées, tandis que dans certains pays comme le Bangladesh, c'est loin d'être le cas. (Dernièrement, un immeuble s’est écroulé alors qu’il ne respectait aucune norme et où se sont asphyxiés plusieurs milliers de personnes…).

Les pays que je  « tolère » sont: La Chine, la Turquie, l'Egypte, etc..(qui sont plus « avancées » sur le plan économique que les premiers).

Il s’agit simplement de quelques marques et de quelques pays, et d’établir sa "hiérarchie personnelle", selon les connaissances que l’on possède sur un pays, ou une marque. 

Enfin, l’une des raisons qui expliquent que ces marques participe d'un système d'exploitation des personnes, est que le prix final est divisé par deux ou en trois pour le même produit d’une marque à une autre dans un centre commercial !  ou comment expliquer qu’un même tee-shirt est vendu 5 € par une marque et 25 € par une autre marque dans le même centre commercial ?

Les charges des marques sont similaires dans le pays de vente; la seule explication, c'est qu'ils exercent une pression sur les prix en les faisant fabriquer qui sont plus pauvres que d'autres...et donc en proie à accepter une production à n'importe quel prix.

Mohamed Ben Ouirane



mercredi 7 juin 2017

Changer le "système" (Mise à jour)


La thèse de cet écrit (Vers un monde nouveau), c'est l'idée que l'Homme changeant, alors, ce qu'il produit change. Le cœur de l'Homme est l'artisan du changement. S'il "travaille" sur lui-même; ce qu'il fera ne pourra être que meilleur. Ce qu'il produira ne pourra être que bénéfique. Ce qu'il bâtira ne pourra être que constructif. Il est en de même avec le système social. On ne cesse de remettre en cause ce système, ses acteurs, ses interactions.  Le système n'est que le fruit des agissements humains qui l'on nourris au fil du temps. Pour le changer vers le mieux, c'est l'humain qui devra chercher une certaine lumière à l'intérieur de soi.

Cette idée de changer le système n'est pas nouvelle, elle est ancienne comme l'Humanité, "changer pour le meilleur" est inscrit dans la nature humaine. 

Changer est alors à la portée de tous et de chacun. Cela se concrétise par devenir un porteur ou un acteur de projet dans notre société-monde:

- La lutte contre la pauvreté.
- La préservation de la biosphère et l'écologie.
- Le combat contre les inégalités.
- La réduction de la faim dans le monde.
- L'Humanitaire et la santé.

On peut y rajouter l'éducation...

Mohamed Ben Ouirane

Présentation accès:
Plaquette: https://drive.google.com/file/d/0BwAtNHdai46WVDcwR2trUG1rcXM/view?usp=sharing

Vers un monde nouveau https://www.facebook.com/versunmondenouveau/


mardi 16 mai 2017

La pensée de l'Homme doit produire...(Pensée philosophique)


La pensée que l’Homme doit produire à partir du cerveau, de la science, de la technologie, en érigeant le cerveau comme l’organe suprême qui le constitue, a fondé une société d’hommes et de femmes "super intelligents", mais incapable de raisonner seul, en conscience, et de tolérer…cette société a, sans trop exagérer, façonner des "homotechnicus", où l’absence de lumière intérieure, a modelé des petits dictateurs idéologiques, sans sentiment, « absents ».

Depuis que la laïcité a combattu le christianisme, les sociétés occidentales se sont vues emportées par des sciences « cognitives » érigées en modèle de développement de la pensée. Dans les sociétés arabo-musulmanes, surtout dans le passé (hélas!), l’intelligence scientifique est un "outil" de la pensée, il en ne peut être le "dogme". Il est un "moyen" mais un "moyen" en vérité sans valeurs, si il n’est pas éclairé par une conscience qui le dicte.

Instruire les plus jeunes à la serviabilité, à l’altruisme, à l’attention d’autrui, nécessite de revenir au sens de l’esprit résidant en l’Homme, où la dimension de l’intelligence implique, que l’on soit d’Orient ou d’Occident, celle du cœur, artisan du changement, première action, vers un monde meilleur.

Mohamed Ben Ouirane


lundi 8 mai 2017

"Vers un universel poétique"

La poésie de Luis Del Rio Donoso renvoie à quelque chose d'essentiel qui nous anime. Une humanité profonde sans cesse revisitée à l'aune de la métaphore. Cette anthologie est un long voyage intérieur, celui d'un homme qui chemine en poésie. Écrire de la poésie, pour cet auteur cosmopolite, c'est dit-il :"sonoriser ce qui ne se voit pas mais se ressent, c'est conjuguer le verbe aimer dans chaque être, dans chaque objet, dans chaque murmure de la nature et dans chaque sensation pour qu’ils fleurissent sur les lèvres du verbe." Cette anthologie sans frontières est un livre riche en enseignement, l'enseignement d'un parcours, l'enseignement d'un style. La mémoire devient ici un carrefour incontournable pour construire une identité sans cesse tirée -par et -vers l'universel. Les poèmes font allusion à l'histoire du Chili, pays de naissance du poète, mais la patrie de naissance n'est qu'un point de départ vers une renaissance poétique portée vers l'infini, la découverte, la nécessité du sentiment et de l'émotion. Vers l'infini ? A lire et à relire, on n'y finit pas de s'y découvrir! Un chef-d'oeuvre de la poésie contemporaine.

Contact: La Porte des Poètes -128 Rue Saint Maur 75011 Paris. Association et éditeur. 01 43 38 24 29. (En cas où cette anthologie ne serait plus en stock, contacter l'éditeur pour disposer de nouvelles anthologies).
(date post: 2009)
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Mohamed Ben Ouirane
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Pensées au sujet de l'élection présidentielle (élections françaises)


Au-delà d’un "soulagement" évident, vis à vis de l'extrême droite, (pour une nation qui mérite mieux que ses politiques depuis bien des années) ce n’est pas un "vote par le haut" qui changera le visage de la de nation "France". Un vote changera la société seulement lorsque que les éléments à l’intérieur de ce système qu'est la société, changent. Lorsque le cœur et l’esprit et les idées évoluent, quand chacun et chacune prend sa responsabilité. Ethique, personnelle, de solidarité. Moins de démunis, plus d’équité, plus de justice. 

C’est lorsque les champs ne seront plus labourées par les « germes de l’égocentrisme », et que la quête de la « paix des braves » prendra le dessus sur les ferrailles mentales de la bêtise, qu’il sera possible de regarder en face le tracé de ces sillons.

Lorsqu'il y'aura moins de malades, moins de "perdus", moins d’incarcérés, moins de failles morales, que la société française comme d’autres sociétés dans le monde, construira le « cursus honorum » de son histoire, permettant et espérant alors, un plus joyeux avenir. L'espoir est de mise bien-sûr, mais il est de mise par essence, cependant, il ne doit pas faire fi de l'action à mener, de manière quelque peu lucide et pleinement responsable.

Mohamed Ben Ouirane






vendredi 5 mai 2017

Forces de l'Art

Souvenirs:

Voici le temps venu de l'art
Portant sur les lèvres du regard
Piqûre d'amour son dard
Epelle son effigie et part.

Part vers un public ouvert
Cherchant le souffle de ses paires
Caressant les oreilles mères
De ses doigts fins pénétrants.

Voici venant le temps de l'art
Quête vers l'infini du soupir
Où s'ouvrent des souvenirs diurnes
Peintures ou poèmes sûrs.

Chaque fois que le temps se hisse
Sur nos épaules déposant son insigne
Le matériel et l'argent de gens riches
Pourraient se sentir indigents.

Sa force dévorante si présente
Prenant tous les corps qui résistent
Art, esprit, coeur, culture et risques
Aimer, sentir, ressentir et croire.

Art, quand tu ressors de tes abîmes
La beauté de ton coffre fort
Est venu ton temps pour que s'expriment
Les êtres humains voient venir ton renfort!

Mohamed Ben Ouirane
(texte de 2007)

vendredi 31 mars 2017

L'encre de notre civilisation

Retrouver de vrais repères

Lorsque les problématiques économiques ne sont pas résolues, il y’a de fait des tensions sociales. Les conditions de travail n’étant plus équitables, les tensions sociétales, dans le monde du travail, entre-autres, s’accroîent.
Cependant, ce n'est pas ça qui conduit une civilisation vers la décadence. Si un problème économique survient comme une crise, et qu’il n’ya pas de « bouet », telles que les valeurs de respect, d’humanité, d'équité ..., alors, il y’a déclin, et voire "déroute"...La problématique dans notre société, à la base, n’est pas de nature économique, la « crise » est une goute qui fait déborder le « vase », la problématique est l’absence d'une « base » solide qui constitue un "socle civilisationnel".
Sur quoi repose l’occident, la "république" ? quel(s) vecteur(s) spirituel(s) pour élever l’individu sans le faire plonger dans l’individualisme? La "république" seule n’empêche pas l'individualisme, ou n'instaure la paix dans les ménages...
La laïcité est un espace légal, mais régit-elle les cœurs ? La république est un ensemble de valeurs, certes, mais libère-t-elle les âmes ?
Ce dont les hommes et femmes ont besoin, c'est précisément quelque chose qui les fasse rêver le jour, et donner la paix en fin du jour. Une pensée de l'esprit vers le céleste des étoiles, qu'ils peuvent contempler. Ce qui leur apporte l'énergie d'aimer, et de patienter. En somme, à une certaine forme de Transcendance.
Telles sont les questions de fond de notre ère, en perte mais non-définitive, de repères.
Mohamed Ben Ouirane

jeudi 30 mars 2017

Adopter l'approche interdisciplinaire (articles)


Exemple d'une initiative:

Le Laboratoire de Méthodologie de la Géographie (LMG) est l’un des services du Département de géographie, lui-même intégrée à la Faculté des Sciences de l’Université de Liège. Il aborde sur le lien ci-dessous l'interdisciplinarité, à travers l'exemple du géographe. Ce dernier est plus qu'un technicien de l'urbanisme ou des paysages, il devient un observateur global et aguerri de ce qui s'offre à lui:

http://www.lmg.ulg.ac.be/competences/chantier/contenus/cont_interdis.html

Sur ce lien; vous avez aussi l'approche interdisciplinaire présentée de manière pédagogique par C. Partoune.

http://www.lmg.ulg.ac.be/competences/chantier/contenus/cont_interdis.html
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Mohamed Ben Ouirane

mercredi 29 mars 2017

Abroger la logique du "changement" -l'Essai


La thèse de mon dernier essai publié :

C'est l'idée que l'Homme changeant, alors, ce qu'il "produit" change. Le cœur de l'Homme est l'artisan du changement. S'il "travaille" sur lui-même; ce qu'il fera ne pourra être que meilleur. Ce qu'il produira ne pourra être que bénéfique. Ce qu'il bâtira ne pourra être que constructif. Il est en de même avec le système social. On ne cesse de remettre en cause ce système, ses acteurs, ses interactions pour "x" raisons. Le système est le fruit des humains, que ces derniers soient politiques, économiques, ou financiers. Publics, ou privés. Jeunes ou moins jeunes. Riches ou mois riches. Le système n'est que le résultat des actions humaines qui l'on construit au fil du temps. Pour le "changer vers le mieux", car c'est de cela qu'il s'agit, c'est l'humain qui devra chercher une certaine lumière à l'intérieur de soi.

Mohamed Ben Ouirane.



Si l'Homme change....(Interdisciplinarité)


Lat thèse de l'essai:

"L'Homme a besoin de se renouveler, d'être en accord avec lui-même, de se retrouver. C'est par ce biais que notre société pourra s'améliorer. Les disciplines telles que l'Economie, ont besoin d'être lues autrement, afin de pouvoir être au service de l'Homme. C'est l'usage que l'on en fait, et non les disciplines elles-mêmes qui constitue la problématique. La solution réside dans le fait que l'individu (son cœur, son âme, son esprit) dans ce collectif, a besoin de changer, ainsi découlera le changement au niveau de tout ce qu'il réalise."

Mohamed Ben Ouirane.



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